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France Gall et le jazz : l'histoire discrète de Pense à moi (1963)
Quand on pense à France Gall dans les années 60, on imagine tout de suite les années yéyé, les mélodies de Gainsbourg et les refrains qu'on chantonne sans même y penser. Mais ce qu'on oublie souvent, c'est que dans ses premiers disques, elle s'est aventurée sur un terrain moins attendu : le jazz. Et pas juste en touriste, non, avec de vrais morceaux qui mériteraient qu'on s'y attarde. Parmi eux, un titre sort du lot : Pense à moi . Et puis, il y a les autres, Jazz à gogo , Le

L'Agent Secret des Chansons
16 déc. 20244 min de lecture


Oui c’est l’amour : 1968, Sheila change de disque (et de style)
En 1968, le personnage de Sheila commence à poser problème. Jusqu’ici, elle est l’incarnation de la jeune fille parfaite du showbiz. Mais les temps changent. Quand elle sort Petite fille de Français moyen en juin, le public la suit, mais pas la critique. L’idée était sociologique, un peu ironique, mais la chanson est perçue comme moralisatrice. Elle déclenche même une certaine hostilité, surtout dans les médias. Ce qui devait être un miroir tendu devient un boomerang. Claude

L'Agent Secret des Chansons
15 déc. 20243 min de lecture


J'entends cette musique – Quand France Gall rencontre (le faux) Albinoni
Été 1963. Pendant que la jeunesse bronze sur les plages, une ado de 15 ans doit quitter Noirmoutier en urgence. Direction le Théâtre des Champs-Élysées pour une audition qui va changer sa vie. Isabelle Gall chante devant Denis Bourgeois, directeur artistique chez Philips, et le producteur est immédiatement séduit. Seul souci : chez Philips, il y a déjà une Isabelle bien installée (Aubret). Pour éviter toute confusion, exit Isabelle, bonjour France Gall. Un nom qui claque et q

L'Agent Secret des Chansons
6 déc. 20242 min de lecture


Les Papillons de Sheila : trip psyché ou comptine innocente ?
Sheila et les années 60, c'est un peu comme une boîte de bonbons : parfois, on tombe sur un goût familier et trop sucré, et parfois, on est surpris par une saveur plus relevée. Et parmi ces curiosités musicales , il y a Les Papillons . Une chanson qui m’a toujours semblé plus punchy et plus pop que d’autres titres de Sheila, avec une production soignée et des paroles qui, disons-le franchement, sortent un peu de nulle part. Alors, chef-d’œuvre sous-estimé ou bizarrerie psyché

L'Agent Secret des Chansons
5 déc. 20243 min de lecture


Sheila chante Paméla, et si Salut les Copains en avait parlé ?
Numéro fictif de début 1967 Article page 14 Attention les copains ! Sheila revient avec un 45 tours qui sent bon les boums d’après-midis et les dimanches à chanter avec les cousins. Au menu : La Famille en plat principal (déjà sur toutes les lèvres !), Impossible n’est pas français pour les patriotes du jerk, et une petite douceur qui commence à faire son chemin dans les transistors : Paméla . Qui est Paméla ? Une fille qu’on croyait connaître. Une ancienne Corinne, peu

L'Agent Secret des Chansons
25 nov. 20242 min de lecture


"Le pipeau" ("The pied piper") : quand Sheila jouait les guides spirituels.
1966 : Sheila enchaîne les tubes à la vitesse de l’éclair pendant que Claude Carrère transforme chaque refrain en événement national. Cette année-là, Bang-Bang explose, le disque tourne en boucle, et le film se prépare. Et pourtant, cachée derrière ce rouleau compresseur pop, il y a une drôle de petite chanson qui n’a jamais vraiment eu sa chance : Le pipeau. Rien que le titre mérite une minute de silence. Parce qu'imaginez de nos jours, appeler une chanson Le pipeau, on imag

L'Agent Secret des Chansons
20 nov. 20244 min de lecture


Le rêve – Sheila s’essaie au folk-pop et siffle dans les étoiles.
En 1966, alors que la vague yéyé commence à s’essouffler, Sheila aborde dans son 45 tours de l'été un virage plus pop avec Le rêve , une adaptation du classique Daydream des Lovin’ Spoonful . Mais entre le titre principal du disque, Bang-Bang , qui cartonne avec une promo entièrement centrée sur lui, et un premier film à tourner, ce Rêve -là passe totalement inaperçu . Retour sur une parenthèse musicale élégante et oubliée dans la discographie de Sheila . Un classique re

L'Agent Secret des Chansons
15 nov. 20243 min de lecture


Dans la glace : Sheila et le reflet d'une trahison
Il y a des chansons qui s’écoutent et s’oublient aussitôt, et puis il y a celles qui restent, accrochées quelque part dans un coin de notre mémoire. Dans la glace fait partie de cette deuxième catégorie. Dès l’enfance, elle a eu une place spéciale dans ma playlist mentale, sans que je puisse vraiment expliquer pourquoi. Peut-être parce qu’elle n’a jamais été un tube grand public. J’aimais bien cette idée que c’était ma chanson, une pépite cachée que seuls les initiés connai

L'Agent Secret des Chansons
5 nov. 20244 min de lecture


Sheila – Enfin réunis : la face B qui en avait sous le capot
Nous sommes en 1965. Sheila est au sommet de la vague yéyé, et son public se rue sur C’est toi que j’aime , le tube de l’été. Mais en face B du 45 tours, un autre titre se fraye un chemin vers les platines : Enfin réunis . Et franchement, il mérite d’être redécouvert. On aurait pu s’attendre à une ballade sentimentale, un peu triste ou sirupeuse, mais non. C’est une chanson vive, joyeuse, entraînante. On parle d’amour retrouvé, mais sans pathos. Un vrai petit bonheur musical.

L'Agent Secret des Chansons
25 oct. 20243 min de lecture


Je ris et je pleure : Sheila et l’art d’être la bonne copine
1965 : Sheila est partout. Elle vient de triompher avec Vous les copains , et dans quelques mois, elle va enfoncer le clou avec C’est toi...

L'Agent Secret des Chansons
15 oct. 20243 min de lecture


Sheila chante McCartney : Un monde sans amour
1964 : Les Beatles viennent de retourner la planète comme une crêpe de Liverpool. Et en France, une chanteuse à jupe plissée électrise les transistors. Elle ne compose pas ses refrains, mais elle a la même énergie, la même foi dans les mots qui font battre le cœur. Quand Sheila enregistre Un monde sans amour, elle ne se doute pas qu’elle chante une chanson d’une future légende. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle croise la route des Beatles. Sur son 45 tours préc

L'Agent Secret des Chansons
10 oct. 20243 min de lecture


Chaque instant de chaque jour : quand Sheila se la joue Bacharach
Si vous pensez que Sheila dans les années 60 n’était qu’une poupée à couettes, enchaînant les chansonnettes sautillantes, détrompez-vous, il est temps de redécouvrir une autre facette de sa discographie. En 1964, à seulement 18 ans, elle prend tout le monde à contre-pied avec Chaque instant de chaque jour , une ballade élégante et sophistiquée adaptée d’un titre de Burt Bacharach et Hal David, Any Old Time of the Day , chanté par Dionne Warwick. Avec ses arrangements feutrés

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5 oct. 20244 min de lecture


L’école est finie, mais le ranch de mes rêves est éternel - 1963
Hier soir, en regardant un épisode de Black Mirror – le très onirique Hotel Reverie – j’ai eu un flash. Une chanson de Sheila m’est revenue en tête, presque comme une madeleine spatiale : Hotel Happiness, en VF Le Ranch de mes rêves . Ce n’est pas le titre le plus connu de la chanteuse, mais chez moi, il a toujours eu une petite place bien au chaud. Je me suis alors rendu compte que je n’avais jamais vraiment creusé les origines de ce titre, que je continue parfois d’écout

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25 sept. 20244 min de lecture
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